Aujourd’hui le Sénégal notre pays, vit un moment particulier de son histoire. Un moment solennel marqué par l’organisation des premières élections présidentielles depuis l’alternance. Au soir du 25fevrier 2007, le Sénégal encore une fois s’illustrera à travers la manière dont il investira quelqu’un parmi les quinze candidats qui se manifestent pour diriger le pays, mais aussi à travers le respect dont la classe dirigeante et l’opposition comprise fera du choix du peuple sénégalais.
Le mouvement MAJIC, Mouvement Actif pour la Justice l’ Intégration et la Citoyenneté voudrait profiter de cette occasion pour lancer un triple appel : un appel adressé à la fois au peuple sénégalais, à la classe politique et à l’organe chargé de l’organisation et du contrôle de la légalité du scrutin.
Aux peuples sénégalais nous demandons maturité. Ne pas se laisser embobiner par des promesses politiciennes, refuser toutes tentatives de corruption de la part des acteurs politiques, voter pour le candidat qui incarne le plus la probité, l’abnégation et la droiture.
Que le sénégalais ne joue pas avec l’avenir du pays rien que pour des intérêts personnels. Que le citoyen sache que c’est sa voix, sa toute petite voix qui ajoutée aux autres voix, portera un de ces leaders politiques au pouvoir au soir du 25 février 2007.
Le Sénégal a beaucoup souffert, a trop souffert pendant 47 ans d’indépendance. Il faudrait que cela cesse. Et cela dépend de la volonté de chaque citoyen sénégalais.
Aux leaders politiques, nous exigeons une campagne électorale modérée, une campagne électorale à la hauteur de la vitrine démocratique dont nous nous faisons prévaloir en afrique.
Nous ne pourrons pas accepter un discours électoral axé sur la calomnie de l’autre ou simplement orienté à faire l’apanage d’un passé que personne n’ignore, un discours propagandistes pour embellir une gestion qui a fait plonger et qui continue de faire couler notre pays dans le désespoir, la souffrance et la résignation.
A cette classe politique nous exigeons qu’elle nous parle de leurs programmes politiques et que ces programmes nous disent de manière on ne peu plus claire la façon dont ils comptent régler les maux qui nous font trop souffrir:
- la crise énergétique qui fait passer le prix du gaz du simple au double, le prix de l’électricité qui continue de grimper alors les revenus du connu des sénégalais continue de chuter
- la crise scolaire qui a fini de discréditer le système éducatif sénégalais qui autrefois pouvait être cité en exemple dans la sous région
- la corruption qui atteint aujourd’hui un niveau jamais connu touchant toutes les couches de la société, éclaboussant même l’appareil judiciaire connu autrefois pour sa probité.
Enfin que le leader qui sera élu au soir du 25 février 2007 sache qu’il a été investi de la confiance du peuple sénégalais sur la base du programme qu’il a présenté au peuple sénégalais et qu’il ait le courage et la dignité de l’appliquer.
Aux organes charges de l’organisation et du contrôle du scrutin nous demandons probité, équité, éthique et abnégation. La neutralité doit être leur ressort afin de donner un jugement juste, un jugement qui reflète exactement le choix du peuple sénégalais.
Enfin MAJIC s’insurge contre tout comportement et toute violence qui visent à saper ou à désorienter le choix des sénégalais.
MAJIC, pour un Sénégal uni, démocratique et émergeant.
jeudi 26 juillet 2007
mardi 24 juillet 2007
CONTRIBUTIONS
MEDIAS, RELIGIONS ET POLITIQUE
Le Sénégal un pays fortement ancré dans la pratique religieuse a su pendant des décennies préserver ses acquis tant sur le plan culturel, social que religieux, bien que présentant une grande diversité religieuse et ethnique, la cohabitation a été des plus parfaite. Des vertus comme le « Ngor » le « Diom » le « Kersa » parmi tant d’autres ont permis à nos anciens de sauvegarder jusqu’ ici ces facteurs de stabilisation de la paix sociale.
Cependant cette paix et stabilité sociale est de plus en plus menacée voir même violée par des forces qui ont chacune des pouvoirs incontestables sur la population que sont les médias, les guides religieux et responsables politiques.
Il est malheureux de constater qu’au cours des campagnes électorales l’harmonie et la paix sociale soient souvent menacées ou durement égratignées par des paroles et des comportements qui risquent de détruire, en l’espace de quelques minutes, tout le travail accompli pendant des années pour construire notre unité par des hommes et des femmes de tout bord et de toute religion. Notre unité nationale demeure notre bien le plus précieux ; elle ne doit être sacrifiée à aucun prix et surtout pas pour un avantage politique momentané.
A cela s’ajoute une presse qui en dehors des ses pouvoirs et de son impact sur la population s’attarde beaucoup plus sur des faits divers que sur le caractère éducatif de la machine qu’elle détient. Cet organe qui se devait le rôle de régulateur est malheureusement manipulé et pris en otage, prêt à tous les gros titres et de toutes les déclarations les plus explosives soient elles ; sans aucun respect de la déontologie et de l’étique dans le métier exercé.
Très pratiquante la population Sénégalaise généralement a tendance à recourir chez les guides religieux de toutes convictions et obédiences confondues pour y accomplirent différentes activités. Ces chefs religieux bénéficient de la confiance et de l’estime des populations qui exécutent leurs recommandations à la lettre. Cependant cette classe de la société est en phase à un déchirement sans précédent du fait des intérêts et convictions politiques différentes mais aussi à une crise de génération.
Ces trois grands pouvoirs se mènent une rude bataille de positionnement au détriment de la population. J’ai une fois dit dans un débat sur l’émigration clandestine que le peuple à tendance à s’identifier à es dirigeants et que jamais on a vu les wagons d’un train se maintenir sur les rails tandis que la « tête » est hors piste. Manière de vous dire que nos guides aussi bien religieux et administratifs affichent une aisance sociale, le petit Sénégalais qui rêve à ce luxe n’a aucune voie plus rapide que l’émigration. Parce que celui à qui il payait le thé deux ans auparavant et qui a la chance de se rendre à l’étranger est revenu avec une belle bagnole, une belle villa et a rejoins l’élite.
Ce texte est un appel au sens élevé des sénégalais qui doivent se rappeler du niveau de stabilité dont notre pays a toujours fait montre dans la sous- région au sens du dialogue et au respect mutuel des opinions et des croyances de l’autre. Nous exhortons donc toutes les parties à privilégier l’expression libre et individuelle du citoyen et d'éviter ainsi les actes de vandalisme, les injures et les provocations de toutes sortes de nature à compromettre les acquis de Notre Cher SENEGAL.
Ndongaldaaraji
Le Sénégal un pays fortement ancré dans la pratique religieuse a su pendant des décennies préserver ses acquis tant sur le plan culturel, social que religieux, bien que présentant une grande diversité religieuse et ethnique, la cohabitation a été des plus parfaite. Des vertus comme le « Ngor » le « Diom » le « Kersa » parmi tant d’autres ont permis à nos anciens de sauvegarder jusqu’ ici ces facteurs de stabilisation de la paix sociale.
Cependant cette paix et stabilité sociale est de plus en plus menacée voir même violée par des forces qui ont chacune des pouvoirs incontestables sur la population que sont les médias, les guides religieux et responsables politiques.
Il est malheureux de constater qu’au cours des campagnes électorales l’harmonie et la paix sociale soient souvent menacées ou durement égratignées par des paroles et des comportements qui risquent de détruire, en l’espace de quelques minutes, tout le travail accompli pendant des années pour construire notre unité par des hommes et des femmes de tout bord et de toute religion. Notre unité nationale demeure notre bien le plus précieux ; elle ne doit être sacrifiée à aucun prix et surtout pas pour un avantage politique momentané.
A cela s’ajoute une presse qui en dehors des ses pouvoirs et de son impact sur la population s’attarde beaucoup plus sur des faits divers que sur le caractère éducatif de la machine qu’elle détient. Cet organe qui se devait le rôle de régulateur est malheureusement manipulé et pris en otage, prêt à tous les gros titres et de toutes les déclarations les plus explosives soient elles ; sans aucun respect de la déontologie et de l’étique dans le métier exercé.
Très pratiquante la population Sénégalaise généralement a tendance à recourir chez les guides religieux de toutes convictions et obédiences confondues pour y accomplirent différentes activités. Ces chefs religieux bénéficient de la confiance et de l’estime des populations qui exécutent leurs recommandations à la lettre. Cependant cette classe de la société est en phase à un déchirement sans précédent du fait des intérêts et convictions politiques différentes mais aussi à une crise de génération.
Ces trois grands pouvoirs se mènent une rude bataille de positionnement au détriment de la population. J’ai une fois dit dans un débat sur l’émigration clandestine que le peuple à tendance à s’identifier à es dirigeants et que jamais on a vu les wagons d’un train se maintenir sur les rails tandis que la « tête » est hors piste. Manière de vous dire que nos guides aussi bien religieux et administratifs affichent une aisance sociale, le petit Sénégalais qui rêve à ce luxe n’a aucune voie plus rapide que l’émigration. Parce que celui à qui il payait le thé deux ans auparavant et qui a la chance de se rendre à l’étranger est revenu avec une belle bagnole, une belle villa et a rejoins l’élite.
Ce texte est un appel au sens élevé des sénégalais qui doivent se rappeler du niveau de stabilité dont notre pays a toujours fait montre dans la sous- région au sens du dialogue et au respect mutuel des opinions et des croyances de l’autre. Nous exhortons donc toutes les parties à privilégier l’expression libre et individuelle du citoyen et d'éviter ainsi les actes de vandalisme, les injures et les provocations de toutes sortes de nature à compromettre les acquis de Notre Cher SENEGAL.
Ndongaldaaraji
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